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Citroen C1 Luxembourg

Citroën C1 Luxembourg

Pour tester les capacités de la nouvelle citadine de Citroën, nous nous sommes mis en quête d’une cité qui n’a pas banni la voiture et notre choix s’est porté sur la ville de  Luxembourg. 

Luxembourg n’est qu’à trois heures de Bruxelles, un trajet idéal pour apprécier les qualités de la C1 sur autoroute. C’est une ville où il se passe toujours quelque chose, et il vaut mieux s’y rendre en voiture pour se rendre d’une « place to be » à une autre. Par rapport à la génération précédente, la Citroën C1 est dotée d’un nouveau train arrière, de nouveaux ressorts de suspension, de nouveaux amortisseurs et d’une nouvelle barre antiroulis de large diamètre.

Les multiples possibilités de personnalisation et ses projecteurs riants donnent à la petite citadine un air espiègle. La version Airscape offre le choix entre un toit Black, Grey ou Sunrise Red, qui contraste bien avec la couleur de la carrosserie. Enfin, la C1 peut se garer dans un mouchoir de poche et s’avère le partenaire idéal pour ce city-trip.

A l’intérieur


Nous étions ravis de recevoir une version Airscape, avec un toit en toile souple Sunrise Red. Cette fin d’été s’y prêtait à merveille. Le toit s’ouvre électriquement même en roulant. Avec une largeur de 800 mm et une longueur de 760 mm, c’est un toit ouvrant particulièrement généreux, eu égard aux dimensions compactes de la voiture. Le déflecteur d’air qui se déploie à l’ouverture du toit diminue significativement les tourbillons et contribue à améliorer le confort acoustique.

Les touches colorées sur les panneaux de portières et l’agréable habillage de la planche de bord agrémentent l’habitacle. Sur les versions disposant d’une boîte de vitesses manuelle, les changements de rapport sont conseillés pour assurer une conduite économique. A bord de la C1, l’écran tactile de 7 pouces est un concentré de technologie au service de la connectivité. Grâce à lui, il est possible de gérer toutes les fonctions média ainsi que plusieurs systèmes d’aide à la conduite, comme la caméra de recul. Le système multimédia est également pourvu de la technologie Mirror Screen qui permet de dupliquer et de piloter, à partir de l’écran, le contenu de son smartphone (dont la navigation et la musique).

La nouvelle C1 peut même être dotée de la climatisation automatique. Température intérieure, flux, répartition et admission de l’air sont dès lors réglés automatiquement selon la température de confort sélectionnée (auto, auto soft ou auto fast).

Nos premières impressions sont particulièrement positives. Elles seront confirmées par le parcours mixte sur autoroute, routes provinciales et rues urbaines.

Sur la route


A l’aller, sur l’autoroute vallonnée qui traverse les Ardennes, nous avons pu apprécier les capacités du moteur essence de 1,2 litre. Ce membre de la famille Puretech combine une puissance de 82 ch et un couple maximal de 116 Nm. Il n’a aucun mal à tenir une vitesse élevée, ne rechigne jamais lors d’un dépassement en côte et dispose de bonnes reprises. La Citroën C1 bénéficie d’une excellente tenue de route et, grâce à son nouveau châssis, améliore encore le confort de suspension.

La nouvelle C1 est particulièrement à l’aise en ville. Vive, elle répond à la moindre sollicitation, et maniable, notamment grâce à ses dimensions réduites (L 3,46 m ; l 1,62 m ; h 1,46 m), son rayon de braquage n’est que de 4,80 m. En outre, la gestion électronique de la direction offre de nombreux avantages : précision, agrément de conduite…
La sécurité n’a pas été oubliée, loin s’en faut. La nouvelle C1 est pourvue de série de six airbags, de l’ESP et de l’antipatinage (ASR), complétés de l’aide au freinage d’urgence (AFU) et du répartiteur électrique de freinage (REF) ainsi que de l’aide au démarrage en pente « Hill Start Assist », qui empêche la voiture de reculer au moment de démarrer en côte. Une fonction particulièrement pratique pour sortir d’un parking souterrain. Enfin, l’équipement de la C1 inclut un système de détection qui prévient en cas d’anomalie de la pression des pneus.

Un programme bien rempli


Entrer dans Luxembourg un vendredi après-midi n’a rien d’une sinécure, et nous sommes soulagés de trouver un parking public à proximité de l’hôtel design Simoncini où nous passerons la nuit. Laissant à notre C1 quelques heures de repos bien mérité, nous procédons à un check-in aussi efficace que sympathique, et nous optons pour un lunch léger dans le « bar à tartines » de Cathy Goederts. Le cappuccino est un délice, et nous avons bien du mal à résister aux pâtisseries servies aux tables voisines.

Le soleil brille, et nous cédons aux sirènes des rues commerçantes piétonnières. A côté des enseignes internationales présentes dans toutes les grandes villes européennes se dressent des boutiques locales de standing, telles que la maison de décoration Bonn Frères et la bijouterie Pomelatto. Nous cédons à la tentation et nous y engloutissons une partie de notre budget. En ce vendredi après-midi, la vieille ville grouille de vie, les terrasses sont bondées et la place d’Armes accueille un groupe occupé à peaufiner son sound check… Une véritable invitation à goûter un petit verre de riesling local.

Nous en profitons pour planifier la journée du lendemain grâce à la documentation offerte par l’Office du tourisme. Nous savons déjà où nous mangerons le soir car, de notre chambre d’hôtel, nous avons vue sur le Grand Hotel Cravat, une institution locale. On y sert des plats typiques, comme la choucroute « Liewerkniddele mit Sauerkraut », des quenelles de foie de veau ou une gibelotte de lapin (« Wëll Kanéngchen »). Après un tel repas, une promenade digestive s’impose. Nous décidons de faire une descente (au propre comme au figuré) dans le « Grund », quartier historique de la ville basse située dans la vallée de l’Alzette, véritable place to be pour un dernier verre. Heureusement, l’ascenseur qui relie la ville basse de la ville haute fonctionne 24h/24.

Le lendemain matin, nous reprenons le volant de notre C1 pour nous diriger vers l’ancien site industriel de la brasserie « Mousel et Clausen », cadre d’un projet d’urbanisation destiné d’abord à l’horeca mais, entre-temps, des logements et des bureaux (comme ceux de Microsoft) y ont fait leur apparition.

Au départ de la brasserie, nous entamons une belle balade sur les berges de l’Alzette et par-delà les anciennes murailles, pour arriver à l’abbaye de Neumünnster, entièrement rénovée. Ce centre culturel accueille des expositions et des concerts. Il faut dire que Luxembourg propose un calendrier musical intéressant, grâce à la Philharmonie. Celle-ci a établi ses quartiers dans un bâtiment dont l’architecture très contemporaine vaut à elle seule le détour ; ce temple de la musique est sur le Kirchberg, au beau milieu du quartier européen, à quelques kilomètres de la vieille ville. Nous nous y rendons à bord de notre Citroën C1. Nous débarquons àl’Hôtel Melia Luxembourg et nous y bénéfiçons d’une chambre de standing au huitième étage disposant d’une vue fantastique sur la ville. Nous avons choisi cet hôtel en raison de sa proximité avec le Mudam. Ce forum de l’art moderne est couplé à une structure en verre de Ieoh Ming Pei, l’architecte sino-américain à qui l’on doit aussi la pyramide du Louvre. Si le bâtiment paraît sévère et froid à l’extérieur, il est au contraire chaleureux et convivial à l’intérieur.

La cafétéria, abritée sous une forêt intérieure de textile, est une création des frères Bouroullec. Le service affable et les plats savoureux nous font oublier la météo capricieuse. Dans le musée même, ce ne sont pas les activités et les découvertes qui manquent, et l’après-midi file à toute allure.

Nous vous conseillons une petite visite sur www.mudam.lu pour en savoir plus sur les expositions temporaires et la collection permanente du musée. Celui-ci accueille, excusez du peu, une installation du plasticien belge Wim Delvoye national. Aussi passionnant qu’inattendu. Un peu à l’instar de notre week-end.

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