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Amsterdam a nouveau en vogue

Amsterdam C4 Cactus

En quête de bons plans pour une escapade sympa avec des adolescents ? Nous avons testé Amsterdam et le Zuiderzee avec notre nièce Jeanne (12 ans) et son frère Julien (10 ans).

Dans un précédent article, nous vous avions détaillé notre première rencontre avec la C4 Cactus à Amsterdam. La ville nous avait tant plu que nous avons voulu y emmener nos neveu et nièce pour un petit city-trip. Avec, en bonus, une visite d’Enkhuizen, une petite ville portuaire chargée d’histoire sur l’IJsselmeer, à moins d’une heure de route d’Amsterdam. Mais d’abord, nous vous emmenons dans la ville sur l’Amstel et l’IJ.

L’hôtel Room Mate Aitana constitue le point de départ idéal pour notre visite d’Amsterdam. Jeanne et Julien adorent les grandes chambres design et ne se lassent pas de contempler le majestueux cours d’eau qui s’écoule sous leur fenêtre. La C4 Cactus, qui s’est jouée sans difficulté du trafic pour nous conduire jusqu’ici, nous attend tranquillement dans le parking public sous l’hôtel. Notre lieu nous permet en effet d’effectuer à pied ou en bateau notre programme touristique passablement chargé. Car ici, on peut se rendre à peu près partout en bateau. Il existe sur les canaux diverses formules de promenades thématiques et de croisières « hop on-hop off ». Mais la balade la moins onéreuse est sans conteste la traversée en bac. Suivez le flot des cyclistes navetteurs à l’arrière de la gare centrale et montez gratuitement à bord d’un des bacs qui traversent l’IJ.

Nous embarquons sur le bac vers le Buiksloterweg pour nous rendre à l’« Eye », un musée moderne consacré au septième art, qui a pris ses quartiers dans un bâtiment futuriste. On y projette les films les plus récents dans de confortables salles, mais le musée organise aussi des expositions thématiques autour de réalisateurs ou d’acteurs. Des programmes spéciaux sont prévus pour les plus jeunes, et gratuits de surcroît. Une tablette à la main, les ados peuvent faire une promenade vidéo de quinze minutes à travers le musée. Ils suivent différents personnages de cinéma, qui semblent se trouver dans le même espace qu’eux, à portée de main. Dans l’EYEwalk, ils découvrent ce qui rend un film captivant et comment on crée l’illusion. Ils peuvent aussi participer à un quiz sur le cinéma ou, au Panorama, se retrouver entourés de tous côtés d’images mouvantes. Jeanne et Julien ne veulent plus quitter le playground, une salle truffée d’installations interactives. Nous les attendons autour d’un verre sur la terrasse accueillante du musée, au bord de l’eau, en peaufinant la suite du programme.

Plongeon dans l’histoire


Le jour suivant commence de bonne heure, par une courte promenade jusqu’au 263 Prinsengracht, où se trouve la Maison d’Anne Frank. Avec un million de visiteurs par an, c’est l’un des musées les plus fréquentés d’Amsterdam. Il retrace une histoire tout à fait particulière, puisque le visiteur est invité à découvrir la cachette dans laquelle huit Juifs ont vécu clandestinement deux années durant pendant la Deuxième Guerre mondiale. Seul l’un d’entre eux a survécu à la guerre : parmi les victimes se trouvait Anne Frank, une jeune fille devenue célèbre grâce au journal qu’elle tenait. Anne Frank avait treize ans lorsqu’elle a emménagé avec sa famille dans les quelques pièces de l’annexe de la maison. La visite de la cachette est certes interpellante mais aussi instructive pour des jeunes du même âge et le musée est conçu de façon très pédagogique. Il est néanmoins conseillé de préparer quelque peu les jeunes visiteurs. Sur le site internet, vous trouverez de nombreuses informations sur le contexte de l’époque et vous pourrez déjà commander vos tickets en ligne.

Comme Jeanne et Julien sont un peu sous le coup de l’émotion, nous décidons d’intégrer une pause ludique dans le programme avec, sur le même Prinsengracht, la visite d’un bateau-maison. L’« Hendrika Maria » est en fait une péniche transformée en habitation, qui a été occupée plus de vingt ans avant de devenir un musée. Certes, l’endroit n’est guère plus spacieux que la cachette d’Anne Frank mais, à choisir, nos ados préféreraient clairement habiter ici.

Retour au XVIIe siècle


En attendant, Jeanne et Julien se montrent de plus en plus passionnés par la ville. Comment a-t-elle vu le jour ? Comment expliquer la présence de tous ces canaux ? Comment vivait-on ici autrefois ? Des réponses à ce genre de questions, nous les trouvons à l’Amsterdam Museum, dans le bâtiment qui a abrité quatre siècles durant l’orphelinat de la ville. Le Petit Orphelinat y a été aménagé spécialement pour les familles avec enfants. Dès quatre ans, les enfants découvrent ainsi comment se déroulait la vie dans un orphelinat du XVIIe siècle au cœur d’une ville marchande prospère. La présentation ne ressemble pas à ce que l’on trouve habituellement dans les musées : ici, les objets murmurent et les petits visiteurs doivent se cacher pour ne pas être vus des occupants. Ils ont aussi des tâches à accomplir : faire de la calligraphie, traire les vaches, manger à quatre dans une assiette. Le site internet du Petit Orphelinat vous donnera déjà un avant-goût de ce qui vous attend et vous propose un jeu interactif très amusant.

Fatigués mais contents, nous terminons la journée sur le bateau-crêperie (Pannenkoekenboot), et le marchand de sable ne se fait plus attendre. Le lendemain matin, nous quittons l’hôtel de bonne heure, car une belle promenade nous attend le long de l’IJsselmeer à bord de la C4 Cactus. En cours de route, nous faisons évidemment une halte au musée de la technologie, qui se dresse, telle la proue d’un énorme navire vert-de-gris fendant la mer, au-dessus du tunnel amstellodamois de l’IJ. L’architecte qui a conçu « Nemo » n’est autre que l’Italien Renzo Piano, célèbre notamment pour sa réalisation du Centre Pompidou à Paris. Avec Nemo, l’architecte a construit la plus grande toiture-terrasse d’Amsterdam, avec vue panoramique sur le cœur historique de la ville. L’été, les enfants y trouveront des jeux d’eau interactifs, mais c’est bien sûr à l’intérieur du musée qu’ils pourront vivre mille et une expériences étonnantes. Jusqu’au 26 octobre se déroule une exposition interactive intitulée « Miracle ou science ». Vous y découvrirez par exemple l’effet d’un prisme, vous verrez si une pierre peut planer et vous apprendrez à déchiffrer des codes secrets. Jeanne et Julien s’en donnent à cœur joie, tandis que nous profitons du soleil.

Une mer devenue lac intérieur


Deux heures plus tard, la tête pleine de nouveaux savoirs, nos jeunes compagnons nous permettent enfin de reprendre la route. Nous roulons sur d’étroites digues de retenue et traversons de petits villages pour arriver enfin à Enkhuizen en début d’après-midi et nous installer dans un des charmants petits hôtels avec vue sur le port que compte la ville. Après une courte promenade dans le centre historique, nous pouvons rassurer Jeanne et Julien : Enkhuizen a gardé tout le charme d’il y a vingt ans, époque où nous sommes venus ici pour la première fois et où le musée du Zuiderzee nous avait enthousiasmés. Ce « Bokrijk sur mer », pourrait-on dire, évoque de façon très vivante le quotidien des gens qui vivaient ici avant 1932, année où l’Afsluitdijk a bloqué l’accès à la mer du Nord et transformé le Zuiderzee en IJsselmeer et Markermeer.

Un musée participatif pour petits et grands


Créé en 1948 pour garder trace de la culture de la pêche autour de l’ancien Zuiderzee, le musée se subdivise en 2 parties, l’une en plein air, où ont été reconstitués quantité de bâtiments historiques, et l’autre couverte qui complète le propos par des expositions plus thématiques.

Pour vous plonger vraiment dans l’ambiance de la vie quotidienne dans la région du Zuiderzee, le bac du musée vous fait traverser l’IJsselmeer jusqu’au musée en plein air. Une fois sur la terre ferme, vous parcourez les ruelles pavées à la découverte de plus de cent trente maisons, magasins et ateliers d’époque, vous visitez un fumoir à poisson où vous pouvez acheter un morceau de hareng fumé. Les comédiens qui animent le musée vous feront volontiers goûter au repas qu’ils se préparent ou vous donneront quelques mots d’explication sur le métier qu’ils représentent. Vous pourrez participer au maillage des filets sur le port, tordre de la corde à la corderie ou acheter des bonbons artisanaux chez l’épicier du coin. Des tas d’animations sympas sont en outre prévues pour les enfants : construire un petit bateau avec un sabot, jouer à de vieux jeux hollandais, apprendre à faire des nœuds ou marcher sur des échasses en sabots et costume folklorique.

Bref, le temps passe si vite dans ce musée que nous décidons de renoncer à notre visite à Sprookjeswonderland, le pays des contes de fées. Nos ados ne s’en formalisent pas, car ils ont un peu passé l’âge des contes de Grimm. Ils attendent avec d’autant plus d’impatience notre excursion du lendemain. Nous naviguons d’abord, à bord du « Friesland », jusqu’à Medemblik, où nous prenons le tramway à vapeur en direction de Hoorn. Un superbe trajet dans la campagne, entre les champs de tulipes, en passant par de vieilles gares. Nous n’aurions pas rêvé meilleure façon de clôturer notre bref séjour.

La C4 Cactus en vedette


Durant le trajet de retour, Jeanne et Julien sont intarissables sur notre petit périple. D’abord le bateau, puis le tramway à vapeur et maintenant la C4 Cactus. Elle a en effet contribué pour beaucoup à la réussite du voyage. De la banquette arrière, spacieuse et confortable, les passagers profitent eux aussi de la lumière du jour grâce au toit panoramique, composé de quatre couches qui repoussent les ultraviolets nocifs (exactement comme des lunettes solaires) et empêchent la chaleur d’entrer dans l’habitacle.

Pour l’occasion, nous nous sommes vu confier une version automatique 1.6 eHDi de 92 CV. La boîte de vitesses ETG6 est un vrai soulagement dans le trafic dense de la ville avec ses nombreux feux de circulation. Sur le tableau de bord, un bouton vous donne le choix entre D-N ou R. Pour le reste, il vous suffit de mettre les gaz ou de freiner. Pour une conduite un peu plus dynamique, vous pouvez aussi actionner les manettes au volant, afin d’anticiper le passage des vitesses. Le moteur diesel offre en tout cas une puissance agréable. Au menu, des performances excellentes, un bruit modéré et une consommation très faible. Citroën promet une consommation moyenne de 3,4 litres aux 100 km et, en pratique, avec un style de conduite adapté, c’est à peu près ce à quoi nous arrivons.

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